People : « Laissez-moi avec ma douleur »… l’épouse d’Abomé Léléfant sort du silence et menace de poursuites judiciaires
Quatre jours après le décès de son époux, l’émotion demeure intense autour de la disparition de l’artiste ivoirien Abomé Léléfant. Alors que les hommages continuent d’affluer sur les réseaux sociaux, son épouse, connue sous le nom de Bim de Jiji, a finalement pris la parole dans une publication chargée de douleur et de colère.
La jeune femme s’est notamment insurgée contre certaines spéculations apparues en ligne au sujet des circonstances du décès de son mari. Au cœur de la polémique, un commentaire publié par une internaute mettant en cause les produits minceurs commercialisés par la veuve.
« Désolé mais je crois que c’est le produit qui a tué le monsieur. Les produits détruisent les reins, donnent l’insuffisance rénale et détruisent le foie », avait écrit l’auteure du message.
Des accusations que Bim de Jiji juge diffamatoires. Très affectée, elle a annoncé son intention de porter plainte contre cette internaute qu’elle accuse de tenir des propos mensongers sur la disparition de son époux.
« Comme vous semblez connaître l’origine de la mort de mon époux, vous allez m’expliquer. J’irai au Togo pour porter plainte contre vous », a-t-elle déclaré dans son message.
Au-delà de cette affaire, la veuve d’Abomé Léléfant a également dénoncé l’attitude de certains internautes et créateurs de contenus qu’elle accuse d’avoir contribué à fragiliser moralement son mari à travers leurs critiques répétées et leurs prises de parole publiques.
« Vous avez acculé mon mari avec vos commentaires. Aujourd’hui, à cause de vous, mon Boris n’est plus de ce monde », a-t-elle écrit.
Profondément bouleversée, Bim de Jiji affirme également traverser une période psychologiquement difficile. Elle évoque notamment leur enfant, désormais confronté à l’absence de son père.
« C’est sur moi que vous êtes arrivés maintenant. Vous voulez me tuer aussi pour que notre Naim reste bien orphelin ? Je ne vous pardonnerai jamais. (…) Laissez-moi avec ma douleur », a-t-elle conclu dans une publication massivement relayée sur les réseaux sociaux.