Sarah Koffi : « J’ai envoûté le mari de ma patronne parce qu’il a… »

Sarah Koffi, une jeune servante ivoirienne, a récemment fait des révélations surprenantes sur les réseaux sociaux concernant une de ses anciennes employées.

Dans une vidéo poignante, Sarah avoue avoir envoûté le mari de cette dernière après avoir subi une agression s3xuelle et avoir été abandonnée enceinte par celui-ci. Son témoignage, empreint de douleur et de frustration, a suscité de nombreuses réactions et critiques en ligne.

Sarah Koffi a expliqué dans sa vidéo qu’elle avait été vi0l3e par le mari de son employée, Madame Gnangbé Pauline. Suite à cette agression, elle est tombée enceinte, mais l’homme a refusé de reconnaître la grossesse. Sarah affirme qu’elle a alors eu recours à des pratiques mystiques pour s’assurer que le mari assume ses responsabilités vis-à-vis de leur enfant.

« Madame Gnangbé Pauline, oui, j’ai gbassé ton mari, pas pour qu’il me marie, mais parce qu’il m’a dr0guée et m’a vi0lée. Suite à cela, je suis tombée enceinte. Lorsque je lui ai dit, il ne m’a pas considéré, il me boudait constamment. C’est pourquoi je l’ai gbassé pour qu’il s’occupe de la grossesse, car c’est lui qui m’a dévirginée », a-t-elle déclaré.

Sarah Koffi décrit également une relation tumultueuse avec Madame Gnangbé Pauline, qui refusait de l’écouter et l’a bloquée sur les réseaux sociaux. Selon Sarah, lorsqu’elle a exprimé son désir de partir, son employeuse a refusé de lui payer et l’a mise à la porte en pleine nuit. Elle a alors été contrainte de trouver refuge dans une maison inachevée, où le mari venait la chercher malgré tout.

« Quand tu m’appelles, c’est toi seule qui parle, tu ne me laisses pas parler. Tu m’as bloquée sur les réseaux sociaux et tu n’écoutes pas mes vocaux. Quand je voulais partir, je te l’ai dit et tu as refusé de me payer. Tu m’as mise à la porte en pleine nuit parce que j’ai réclamé mon argent. J’étais dans une maison inachevée, mais ton mari laissait sa grande maison pour venir me chercher », a-t-elle ajouté.

Sarah révèle également que leur enfant aura bientôt cinq ans et dénonce le comportement du mari, affirmant qu’il couche avec toutes les servantes qui passent dans leur maison.

Les aveux de Sarah Koffi ont suscité des réactions variées sur les réseaux sociaux. Si certains ont exprimé de la sympathie pour sa situation, d’autres ont vivement répondu à sa démarche, remettant en question la véracité de ses accusations et la légitimité de ses actions.

Un internaute a écrit : « Tu fais honte, pourquoi ce grand silence depuis tout ce temps et c’est aujourd’hui que tu en fais mention ? Fais très attention, sinon la fin ne sera pas bonne pour toi. S’il t’avait vi0lée, pourquoi n’avais-tu pas porté plainte contre lui ?? Ceux qui te poussent aujourd’hui seront les premiers à te laisser quand ça va chauffer. Qui vivra verra ».

Un autre a averti : « Elle va goûter la MACA, elle n’est pas intelligente cette fille, donc tu es en train de dire la vérité que tu l’as gbassé. Tu fourres ton nez au seuil de la MACA ».

La situation de Sarah Koffi met en lumière des problématiques profondes liées aux abus de pouvoir, aux violences s3xuelles et aux injustices sociales qui subissent les travailleurs domestiques dans de nombreuses sociétés.

Son témoignage, malgré les critiques, ouvre un débat nécessaire sur la protection des droits des serviteurs et la responsabilité des employeurs. Les accusations graves portées par Sarah devaient avoir une enquête approfondie et un soutien adéquat pour s’assurer que la justice soit rendue dans cette affaire complexe et troublante.

Romuald Angora

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