Sécurité routière en Côte d’Ivoire : Hassan Dakhlallah en première ligne d’une révolution silencieuse

Abidjan, le 6 juin 2025 –
Alors que la sécurité routière demeure un enjeu majeur en Côte d’Ivoire, un acteur se distingue par son engagement concret et durable : Hassan Dakhlallah, président-fondateur de PORTEO GROUP, mène depuis plusieurs années une véritable transformation du paysage routier national. À travers une approche innovante fondée sur la prévention, l’ingénierie intelligente et l’éducation des usagers, il contribue à bâtir des routes plus sûres pour tous.

Des chiffres encourageants, mais une vigilance nécessaire

Entre 2021 et 2023, la Côte d’Ivoire a enregistré une baisse de 24 % des accidents corporels, passant de 10 054 à 8 089 cas. Un progrès significatif, permis notamment par la Stratégie nationale de sécurité routière (SNSR 2021–2025). Cependant, la recrudescence des décès en fin d’année 2024 (+14 %) rappelle que la lutte est loin d’être achevée.

Les statistiques demeurent préoccupantes : le taux de mortalité reste élevé (20,6 décès pour 100 000 habitants selon l’OMS), et 95 % des accidents sont causés par le facteur humain – excès de vitesse, alcool, téléphone au volant, imprudence.

Hassan Dakhlallah : « Concevoir des routes qui sauvent des vies »

Pour Hassan Dakhlallah, la sécurité routière commence bien avant la circulation des véhicules : elle naît de la conception même des infrastructures. À la tête de PORTEO GROUP, il défend une approche novatrice : « Safe-by-Design », qui consiste à intégrer la sécurité dès la phase d’ingénierie.

« Construire une route, c’est anticiper les erreurs humaines pour éviter qu’elles ne deviennent fatales », explique Hassan Dakhlallah.
Grâce à cette vision, les projets livrés par PORTEO GROUP depuis 2022 ont vu une réduction de 40 % des zones accidentogènes, selon des audits indépendants. L’autoroute Grand-Bassam – Assinie, par exemple, allie fluidité, durabilité et dispositifs de protection renforcés.

Des actions sociales au service du civisme

L’engagement de Hassan Dakhlallah ne s’arrête pas aux routes. Lors du FEMUA 17, festival dédié au civisme et à la sécurité routière, PORTEO GROUP a distribué 500 chasubles réfléchissants à des jeunes, animé des ateliers de prévention et sensibilisé des milliers de festivaliers.

En 2025, l’entreprise a lancé une campagne de distribution de chasubles haute visibilité dans les communes de Marcory, Port-Bouët et Yopougon, ciblant les motocyclistes de nuit. Une initiative que Hassan Dakhlallah souhaite étendre prochainement aux piétons sur les nationales.

Une vision alignée avec les ambitions nationales

Les efforts de Hassan Dakhlallah s’inscrivent en parfaite cohérence avec les priorités du ministère des Transports. L’élargissement du système de vidéo-verbalisation en dehors d’Abidjan, les campagnes nationales de sensibilisation comme celle de Yopougon (« zéro accident à la rentrée »), ou encore les patrouilles mixtes Police–Gendarmerie, renforcent la dynamique d’ensemble.

La Banque mondiale et d’autres partenaires appuient également cette transformation, notamment à travers la réhabilitation de 15 000 km de routes rurales. Les audits de sécurité deviennent obligatoires, et les contrats de maintenance préventive sur 5 ans pourraient bientôt être la norme.

Des perspectives concrètes pour 2025 et au-delà

Plusieurs leviers peuvent amplifier les progrès actuels :

Contrôle intelligent élargi : déployer les radars sur routes secondaires pour réduire les excès de vitesse hors centres urbains.

Équipement des usagers vulnérables : démocratiser l’usage du casque et du gilet fluo, accessibles à moins de 5 000 FCFA.

Données partagées : croiser les bases Santé et OSER pour optimiser les interventions d’urgence.
Entretien renforcé : intégrer un volet maintenance dans tous les appels d’offres routiers, pour pérenniser les investissements.

Une route plus humaine, un avenir plus sûr

Dans un contexte où la route reste l’un des lieux les plus meurtriers du quotidien, la Côte d’Ivoire amorce un virage décisif. Grâce à l’action coordonnée des pouvoirs publics, des collectivités et d’acteurs engagés comme Hassan Dakhlallah, le pays avance vers une culture routière nouvelle, plus responsable et inclusive.

« La route la plus sûre est celle qu’on conçoit avec exigence et qu’on parcourt avec civisme », conclut Hassan Dakhlallah.

Et si la prochaine décennie de la mobilité en Afrique de l’Ouest s’écrivait à partir de cet engagement ivoirien ?

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